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Histoire de la voyance

Pratiquée dans toutes les civilisations anciennes, cette pratique exprime confusément la croyance à un ordre, à un gouvernement divin du monde. On retrouve à peu près partout les mêmes procédés pour connaître l'avenir : observation des divers phénomènes naturels indépendants de la volonté humaine (mouvement des astres, des nuages, tonnerre, changements atmosphériques de toute sorte), étude du vol et du chant des oiseaux, examen des entrailles des animaux sacrifiés, et en particulier du foie; étude des songes, etc.

Prédire l'avenir tenait une grande place chez les Babyloniens, dont l'astrologie, si célèbre dans l'Antiquité, fut le début de la science astronomique. L'hépatoscopie (examen du foie) avait atteint une minutie extrême : le British Muséum expose un foie en argile, divisé en une multitude de petits casiers dont chacun a son nom technique; c'était une sorte de modèle utilisé par les devins, qui notaient soigneusement les particularités du viscère correspondant à tel ou tel casier et en déduisaient les pronostics les plus variés. Les barous (prêtres-devins) de Babylone recouraient également à la lécanomancie, étude des taches d'huile sur l'eau.

Les voyants jouèrent un rôle important dans la Grèce archaïque et certains sont restés célèbres (Tirésias). Il existait des familles de devins, comme les Lamides d'Élis, où le don divinatoire était censé se transmettre héréditairement. A l'époque classique, les Grecs continuaient à pratiquer tous les procédés de divination; ils observaient le vol des oiseaux (ornithomancie), lisaient la destinée d'un homme sur les traits de son visage et surtout dans les lignes de sa main (chiromancie), utilisaient des dés ou des pierres de couleur (cléromancie). étudiaient la conformation des entrailles des victimes (extispicine), interprétaient la direction de la flamme et de la fumée du sacrifice, expliquaient les songes (oniromancie), interrogeaient les ombres des morts (nécromancie), etc. Non seulement les particuliers mais les États eux-mêmes consultaient les oracles : les plus renommés étaient ceux de Zeus, à Olympie et à Dodone, ceux d'Apollon à Delphes et à Didyme. Les Romains recueillirent les traditions des Etrusques, qui pratiquaient cette discipline avec beaucoup de soin et selon des règles strictes. La prédiction de l'avenir appartenait aux augures, qui interprétaient les signes célestes (tonnerre, éclairs, etc.), le vol et le chant des oiseaux, l'appétit des poulets sacrés, aux haruspices, qui examinaient les entrailles des victimes, ainsi que la flamme, la fumée et divers éléments liés au sacrifice, et aux quindécemvirs, qui, dans des circonstances graves pour la cité, étaient chargés par le sénat de consulter les livres sibyllins. En dehors de cette divination officielle, les Romains ne cessaient de recourir aux présages de toutes sortes, moins pour connaître passivement l'avenir que pour savoir s'ils devaient ou non entreprendre telle ou telle action. A l'époque impériale, se répandirent à Rome des astrologues venus d'Orient, qu'on appelait chaldéens. Ils dressaient des horoscopes et voyaient venir vers eux une nombreuse clientèle, en dépit des sarcasmes de Juvénal (VI, 576) et des édits impériaux.

La divination tint également une grande place dans la Chine archaïque. Au IIe millénaire avant notre ère, à l'époque des Chang, on utilisait des morceaux d'écaille de tortue ou des ossements d'animaux, sur lesquels on gravait des inscriptions; la réponse des esprits se déduisait des fissures provoquées par le feu sur ces écailles ou ces os. A l'époque des Tcheou apparut la technique par des bâtonnets; ceux-ci, arrangés dans un certain ordre, fournissaient des jugements célestes, qu'on interprétait avec des livres de divination tels que le Yi king ou Livre des mutations, l'un des cinq "classiques" chinois.

Les oracles
Les oracles ont tenu une place considérable dans la vie religieuse, politique et quotidienne des Grecs de l'Antiquité. On consultait les dieux, le plus souvent par l'intermédiaire de prophètes ou de prophétesses inspirés, non pour connaître l'avenir en général, mais pour obtenir des conseils précis sur une décision à prendre, la réponse des puissances supérieures, transmise par les prophètes en état inspiré ou parfois dans des songes prophétiques, était le plus souvent inintelligible, et c'est aux prêtres qu'il appartenait de l'élucider. On donnait le nom d'oracle à la fois à la réponse du dieu, au prophète qui la transmettait et au sanctuaire où l'oracle était rendu.
Déjà les peuples de l'Orient ancien avaient eu des oracles. En Egypte, l'oracle d'Amon à Karnak (Thèbes), était d'origine très ancienne. Sous la XXIe dynastie (vers 1085/950 av J.C.), lorsque les grands prêtres de Thèbes usurpèrent le pouvoir, il devint un véritable "moyen de gouverner", les grands prêtres imposant leurs décisions en les faisant passer pour la volonté divine.
Durant la guerre du Péloponnèse, les cités grecques commencèrent à consulter l'oracle d'Amon, qui, plus tard, reçut la visite d'Alexandre le Grand et lui apporta sa consécration. A l'époque hellénistique, l'oracle connut une nouvelle carrière, Amon était identifié à Zeus. Le dieu donnait sa réponse, affirmative ou négative selon que les prêtres ou le bateau qui portaient sa statue avançaient ou reculaient.
En Grèce, le plus célèbre des oracles de Zeus était l'oracle de Dodone, en Épire. Son influence politique fut très grande, bien que sans comparaison avec celle de l'oracle de Delphes. Connu d'Homère, il passait pour le plus ancien de la Grèce. Il était desservi par des prêtres dits Selles, qui interprétaient la voix du dieu d'après le bruissement des feuilles des chênes agités par le vent, ou d'après le son de chaînettes de bronze.
Apollon, surtout, était le dieu des Oracles. C est lui qui inspirait la pythie de Delphes, la plus célèbre et la plus visitée des prophétesses grecques. Parmi les autres oracles apolliniens, il faut citer Claros. près de Colophon, où le prêtre prophétisait de nuit, à la lueur des torches, après avoir bu de l'eau d'une source sacrée; Didymes, près de Milet, où les Branchides, des servants du sanctuaire, interprétaient les paroles d'une prophétesse qui siégeait près d'une source, au fond d'une chambre souterraine.

Olympie
Centre religieux de la Grèce ancienne, voué principalement au culte de Zeus, où se déroulaient tous les quatre ans les jeux Olympiques. Olympie, qui n'était pas une ville, mais un sanctuaire, habité uniquement par les prêtres et par le personnel des temples, se trouve dans une petite plaine de l'Elide. à l'Ouest du Péloponnèse, près de la ville de Pyrgos, sur la rive droite de l'Alphée. Retrouvé au XVIIIe siècle par le voyageur français Montfaucon, le site commença d'être fouillé en 1829 par l'expédition française de Morée, mais l'exploration archéologique ne commença vraiment qu'avec les grandes fouilles allemandes de 1875/81, sous la direction d'E. Curtius; de nouvelles campagnes de fouilles furent menées par les Allemands de 1936 à 1941 et à partir de 1952.
Le site d'Olympie fut occupé des l'époque mycénienne (IIe millénaire), mais les origines du sanctuaire demeurent obscures. Il semble que les cultes de Gê, la Terre, et de Héra aient précédé celui de Zeus, lequel est attesté cependant dès le VIIIe siècle. La plupart des grandes constructions datent des VIIe/Ve siècles. Le sanctuaire, ou Altis, qui était sous l'administration des Eléens, formait un carré d'environ 200 m de côté. Son principal monument était le grand temple de Zeus (64.12 m sur 27,66 m), construit vers 460 par l'architecte Libon d'Elis; ses frontons portaient deux grandes fresques de marbre (auj. au musée d'Olympie), représentant l'une la course de chars d'Oinomaos et de Pélops, l'autre une scène de la légende des Centaures; douze métopes représentaient les travaux d'Héraklès. A l'intérieur du temple, la cella abritait une grande statue de Zeus Olympien, en ivoire et en or, haute de 12 m, chef-d'oeuvre de Phidias (dont l'atelier a été identifié dans l'enceinte du sanctuaire). Parmi les autres monuments, il faut citer : le grand autel de Zeus, fait de l'accumulation des cendres des sacrifices offerts au dieu; L'Héraïon ou temple d'Héra (VIIe s.), l'un des plus anciens temples de style dorique, dont les colonnes étaient, à l'origine, en bois; la terrasse des Trésors, où s'alignaient les trésors offerts, entre le VIIe et le Ve s., par diverses cités doriennes de Grèce, de Grande-Grèce et d'Afrique au Zeus Olympien; le Métrôon ou temple de la Mère des dieux, de style dorique (IVe s.); le portique d'Écho (IVe s.); le Bouleutérion (VIe-IIe s.), où siégeait le conseil ou boulè qui administrait le sanctuaire; le Léonidaion (IVe s.), qui servait d'hôtellerie pour les visiteurs de marque; enfin le stade. qui, agrandi à diverses époques, pouvait accueillir 20000 spectateurs; l'hippodrome, qui se trouvait au Sud du stade, a complètement disparu.
Les sanctuaires continuèrent de s'enrichir à l'époque macédonienne, puis sous les Romains. En 267 de notre ère, à la suite des invasions barbares, Olympie fut pourvue de fortifications. Le triomphe du christianisme provoqua l'arrêt des jeux (394) et l'abandon du sanctuaire, dont les monuments furent détruits par les chrétiens (décret de Théodose II, 426), ou renversés par les tremblements de terre et les crues de l'Alphée.

Pythie
Prophétesse qui rendait les oracles d'Apollon, au sanctuaire de Delphes. Son nom rappelait la victoire d'Apollon sur le serpent ou dragon Python, animal symbolique des cultes telluriques qui avaient précédé l'arrivée de l'Olympien Apollon à Delphes. Selon Robert Flacelière (Devins et oracles grecs, P.U.F., 3e édit., 1972), les premières pythies firent leur apparition au plus tard dans le courant du VIIe s. av. J.C. A l'origine, la pythie était une jeune vierge de Delphes, mais, l'une d'elles ayant été victime d'un viol, on exigea désormais que la pythie eût au moins cinquante ans. A l'époque de la plus grande prospérité du sanctuaire, il y avait trois pythies qui se relayaient. La pythie rendait ses oracles sur un trépied placé au-dessus d'une crevasse d'où s'exhalaient des vapeurs qui la mettaient dans un état de délire sacré. Personne ne pouvait pénétrer dans ce sanctuaire, et la prophétesse était cachée aux yeux des prêtres et des consultants, qui pouvaient seulement entendre sa voix. Ses paroles, généralement incohérentes (c'était d'ailleurs une simple paysanne, choisie non pour ses connaissances mais pour la pureté de ses moeurs), étaient recueillies et mises en forme par les prêtres. Certains reprochaient aux oracles de la pythie leur partialité politique.

Dodone
Ville de la Grèce ancienne, en Épire, au pied du Tomaros, au milieu de forêts sauvages. Elle fut le siège d'un oracle de Zeus, l'un des plus anciens et des plus célèbres du monde hellénique. La prophéties étaient rendues par un chêne nommé arbre fatidique : les prêtres (les sellai) interprétaient tantôt le bruissement des branches, tantôt le son rendu par des vases de cuivre suspendus à l'arbre sacré, tantôt le chant des colombes cachées dans son feuillage ou encore le murmure d'unec source voisine. Dodone, qui remontait a l'époque préhellénique, souffrit de la concurrence de Delphes, mais son oracle joua un grand rôle durant les guerres entre Athéniens et Spartiates. Détruit en 219 av. J.C. par les Étoliens, le sanctuaire de Dodone se releva et resta très fréquenté jusqu'à la fin du paganisme. Le site ne fut identifié qu'en 1873. par Karpanos. On y a mis au jour les vestiges d'une petite ville entourée d'une enceinte et protégée par une acropole fortifiée; le théâtre, assez bien conservé, était plus vaste que celui d'Épidaure.

Augures
Dans la Rome antique, devins officiels charges de prendre les auspices. notamment en observant le vol des oiseaux, leur chant, l'appétit des poulets sacrés. Aucune entreprise ne se faisait sans qu'on les eût consultés.
Pendant longtemps, les patriciens se réservèrent l'augurât, c'est-à-dire le droit d'interroger les dieux, ce qui leur donnait évidemment une influence accrue sur la vie politique. Par la suite, en 301 av J.C. ils furent contraints d'y admettre par moitié les plébéiens consulaires ou triomphateurs. Le collège des augures fut supprimé par Théodose le Grand vers 390 de notre ère.






 
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